MAISON INTERNATIONALE DES ARTS CONTEMPORAINS


L’association MIDAC travaillera à promouvoir la diversité culturelle.

Le but est la reconnaissance de l’identité des peuples et des civilisations non occidentales, porteuses de valeurs au moins égales aux valeurs occidentales.

MIDAC s’appuiera sur l’idée que l’art est vecteur de l’identification d’une civilisation.

Le travail de MIDAC sera de faire reconnaître par le marché de l’art international le statut d’artistes aux maîtres de la cosmovision indigène.

Le sujet est de reconnaître les arts contemporains de civilisation non occidentale dans le marché de l’art contemporain occidental.

L’enjeu est l’affirmation de civilisations et de valeur autre.



Etat des lieux / besoins,

L’art est un puissant outil de diffusion culturelle, actuellement au service d’une seule forme de pensée, engrangeant de la sorte un rejet et une incompréhension de l’autre.


Projet,


Le projet est d’identifier et de rencontrer des individus ou groupes d’individus ayant le savoir de révéler les signaux d’une civilisation; en occident ce sont les artistes, dans d’autres systèmes se sont les Chamans, sorciers, yatiris, les sages de la communauté.


L'objectif est de créer une collection d’objets contemporains qui aura vocation d’être présentée dans les institutions culturelles occidentales. Ces objets seront alors élevés au rang d’œuvres d’art.

Cette évolution de statut ne doit rien à quelque changement objectif dans la qualité des objets eux-mêmes, mais provient uniquement d’un changement dans le regard porté à ces objets.

Il s’agit d’un moment critique d’élaboration esthétique, qui consacre l’élévation des objets rituels au rang d’œuvres d’art. Leur redéfinition institutionnelle se fait à travers la création de nouvelles catégories d’appréciation esthétique — désormais solidement établies — comme par exemple, l’art moderne, le primitivisme, l'art contemporain.

Disons que la notion d’art est utilisée comme un contenant, dans lequel les acteurs des choses de l'esprit, les autorités culturelles telles que les collectionneurs, marchands, etc. rangent des objets de leur choix.

Sitôt institutionnalisées - mises en musées, galeries, publications, etc-, par le truchement d’un discours performatif de « magie sociale », l’objet exotique acquiert — ou non — le statut d’œuvre d’art: il se trouve ainsi transfiguré.

Ces œuvres seront contemporaines indiquant de ce fait que la civilisation qui les a produites est vivante.


moyen en œuvre,

Toyota Hilux, diesel.